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La dulse est belle et bien violette, elle me permet de me croire artistique quand je fais fait des photos. Mais quelle odeur puissante, je sens que cela va être difficile à faire avaler aux enfants. IL me faut du consensuel, genre pâte ou riz pour faire avaler le morceau. Va pour du riz. Et puis du poisson, je la vois mal en salade. Pas le temps de faire des recherches approfondies dans le monde blogiculinaro bio, il y en a un qui a sport à 2 heures et j’ai un peu trop traîné au marché. Alors je lis les conseils sur l’emballage, « laver 3 fois pour enlever le sel, farcir des filets de saumon et cuire à la vapeur, servir avec une sauce à l’aneth ». J’ai des filets de merlan ils feront l’affaire, j’ai de l’aneth, un yaourt et une betterave pour l’alibi chromatique. Nous sommes toujours au mois violet ne l’oublions pas, c’est même pour cela que j’ai acheté de la dulse.

 

Me voilà à nettoyer ma dulse, à en farcir mes filets de merlan et à les cuire à la vapeur. Pendant ce temps, au robot je mouline un gousse d’ail un peu d’aneth propre et effeuillée avec un peu de betterave et le tour est joué : « à table ! ».

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Il faut voir la « tronche » des enfants et le « qu’est ce que t’as encore mis dans ton poisson, tu trouvais qu’il n’avait pas assez le goût de la mer ? », ils étaient pressés, ils avaient faim, ils ont mangé, no comment. Nous les adultes nous avons pris un peu plus de temps et essayer d’apprécier cette nourriture précieuse venant de la mer, ma foi après une première impression un peu négative nous avons commencé à trouver un goût agréable en retrouvant des saveurs makiesques ou suchesques bref japonisantes. Bref, je ne pense pas que nous en mangerons tous les jours mais l’expérience mérite d’être retentée en allant tâtonner, bidouiller vers la cuisine japonaise. Ado et pré-ado à exclure trop subtil.