26 avril 2008
Les orphies à découvrir
Au marché, chez mon poissonnier dès que je vois un poisson que je ne connais pas, j’essaye. Aujourd’hui il y avait des « orphies », une sorte d’anguille à la tête d’espadon. Et nous voilà à discuter avec les co-clientes du poissonnier. Elles ne se sont pas risquées à goûter ce poisson et je leur est promis de leur donner mon avis pas blog interposé. C’est donc pour elles que je rédige vite fait ce petit billet sur l’orphie. Il y avait la dame aux ormeaux, encore une expérience à vivre ce sera pour une prochaine fois, je n’aurais pas le temps de les préparer la semaine prochaine et il faut attendre pour pouvoir déguster ces bestiaux. Quand à la dernière je suis partie avant de savoir ce qu’elle a choisit mais nous nous retrouverons sur le marché j’en suis sure.
Et alors ces orphies, ce sont de très beaux poissons avec une peau aux multiples reflets bleutés et gris qui semble être de la même famille que les maquereaux et les sardines. Pour le côté scientifique un petit tour chez Wikipédia ici. Mon poissonnier a enlevé la tête alors j'ai trouvé cette très belle photo ici :
Mais ce qui est le plus amusant c’est quand on les ouvre, leurs arrêtes sont vertes et d’ailleurs il vaut mieux parce qu’il y en a beaucoup des arrêtes, j’ai eu le droit à une mini grève à la maison et il a fallut que je prépare les filets pour mes goûteurs délicats. Ceci dit nous en sommes venus à bout.
Je ne conseille pas de faire ce poisson avec des invités mais le goût est intéressant. Surtout que je l’avais relevé avec une
petite marinade au citron et aux épices secrètes. Et pourquoi secrète parce que provenant du Vietnam, un sel épicé aux crevettes une sorte de saté relevé ! Encore un cadeau de ma copine qui y réside en plus du livre Cuisine passion. Je suis gâtée …
Ces orphies après avoir subit l’attaque acide et pimenté de ma marinade se sont retrouvés sur le barbecue, 5 minutes de chaque côté avec un feu en fin de vie pas trop chaud. Puis dans nos assiettes et cela fut la découverte de ces arrêtes graphiques et une bataille désordonnée pour pouvoir les déguster.
J’aurais peut-être eu plus de succès avec les ormeaux, mais financièrement je m’en sors très bien.
Moralité si vous en trouvez sur l’étal de votre poissonnier et que vous n’avez jamais gouter, je vous conseillerais d’essayer. Si vous connaissez, je vous conseillerez plutôt les ormeaux.
Les macarons d'Exceptions gourmandes

Je me rend régulièrement dans le marais, mon port d’attache parisien, y ayant habité pendant une quinzaine d’année. Clothilde de Chocolate&Zuccini a éveillé mon attention quand elle a parlé dans l’un de ces billets d’une petite boutique de gourmandise situé Place du marché Sainte Catherine. J’avais oublié, jusqu’au jour ou par hasard je me retrouve sur cette place. Malheureusement je sortais de table et malgré leurs quelque produits extrêmement appétissant je n’avais pas faim. Il est vrai que cette boutique est simple, pas des tonnes de choses mais tout à l’air frais, parfait, les nougats sont moelleux à la vue, les caramel parfaits. Et les viennoiseries très tentantes. Il y avait dans la boutique 2 japonaises prêtes à tout acheter et le pâtissier qui discutait "macaron" avec un client. A sa façon d’en parler, j’ai été séduite et je suis repartie avec ma boîte de macarons, plus quelques caramels pour le plaisir de faire goûter aux enfants (et à leur mère).
Je ne me suis jamais risquer à faire des macarons, je vais vous l’avouer j’ai peur, je ne me sens pas assez rigoureuse et j’ai l’impression qu’il faut beaucoup de persévérance, mais je me jetterais à l’eau certainement. En attendant, je déguste, savoure et compare ceux des pâtisseries, des plus prestigieuses, Hermé, Laduré, Pain de sucre, à la boulangerie du coin où parfois on peut tomber sur des macarons de qualité sans prétentions.
J’ai un vrai faible pour celui à la goyave chocolat de Pierre Hermé et celui à la cerise de Laduré. Mais là je suis tout simplement conquise par ceux de Philippe Conticini, le macaron au citron acidulé est une pure merveille, celui au caramel salé est à de damner. En plus le rapport qualité prix est des plus honorables. J’y retournerais pour gouter les kouign amann. Parisiens, banlieusards et touristes à Paris faites le détour vers la Place du marché Sainte Catherine.




















