Miser sur le tocard ! Et oui c'est le meilleur en carpaccio
Mon petit boucher du 3ème arrondissement auquel je suis restée fidèle même si je me suis exilée en banlieue est parti à la retraite. Je vous en avais parlé il y a quelques temps pour mon steak au poivre vert. Avant de partir, il m'a fait goûter le meilleur morceau, celui que se garde les bouchers pour leur consommation personnelle, c'est le tocard, le morceau à coté du patchimi. Une vraie poésie dans votre assiette. Depuis j'ai essayé une fois d'en demandé à mon boucher local et comme par hasard, il n'en avais plus ... Si vous voulez tester la générosité de votre boucher demandez lui du tocard, attention qu'il ne vous donne pas de la vielle carne de cheval ! Et bien qu'est ce que j'en ai fait de mon tocard. Il est tellement tendre que les premiers morceaux ont été dévorés tout juste cuits à la poële. Il en restait un beau morceau qui est parti au congélo et a fini en carpaccio, un vrai régal. J'ai ajouté du pecorino poivré très jeune en copeau au lieu de l'habituel parmesan et nous lui avons jeté un sort mémorable : en trois minutes il n'y avait plus rien !!!
Ingrédients par personne
100 grammes de bifteck de tocard passé au congélateur 2 heures minimum
2 cas de jus de citron
50 grammes de pécorino au poivre jeune
1 poivron de teqillo en boîte
2 morceaux de tomate séchée
1 cac de câpres au vinaigre
1 cas d'huile d'olive, la meilleure que vous aillez
sel et poivre
Mettre la viande au congélo pendant 2 heures minimum. Couper des tranches très fines dans une assiette et ajouter le jus de citron. Recouvrir d'un film plastic et laisser au réfrigérateur pendant une heure.
Égoutter le viande, ajouter les ingrédient couper en tranches fine, le pécorino en lamelle. Ajouter le sel, le poivre et l'huile d'olive en toute fin, c'est prêt !!
Aligot d'aubergine persillé
Encore une fois pour Lavande, je déroge à mon petit principe de rouge mais sans regret l’aubergine est encore un légume ou un fruit que je vénère ! Même si c’est une vraie pompe à huile qui ajoute de la saveur, du croquant ou du moelleux suivant les recettes. C’est justement en partant de cette réflexion que j’ai voulu faire une recette ou l’aubergine ne voit pas une goutte d’huile … J’aurais pu la griller au barbecue comme les poivrons, mais non, j’ai choisi de la faire cuire à la vapeur. Mais après il fallait lui donner du relevant et c’est vers le fromage que je me suis retournée. Et ce ne sera pas le parmesan, ni la mozzarella auxquels elle est souvent associée, pourtant je craque littéralement pour la parmiggianna. Je lui est ajouté de l’aligot, avec toute ces recettes de salers viande et fromage que j’ai vu sur la blogosphère ces derniers jours mes sens étaient en éveil. L’aligot est du fromage frais caoutchouteux qui se fond à souhait et révèle toute ses saveurs au contact de la pomme de terre d’habitude. Cette fois ci je lui ai ajouté de l’aubergine et du persil un vrai régal, l’aubergine a trouvé un nouveau compagnon !
Ingrédients
3 belles aubergines
10 brins de persil
5 petite pomme de terre
250 grammes d’aligot
1 verre de lait chaud
Sel et poivre à volonté
Laver et couper les aubergines en tranches épaisses. Faire cuire les aubergines à la vapeur pendant une quinzaine de minutes. Faire cuire les pomme de terre à l’eau à coté.
Quand les pommes de terre sont cuites les écraser à la fourchette et les remettre dans la casserole pour les assécher en remuant tout le temps.
Mettre les aubergine et le persil dans un robot et hacher grossièrement.
Ajouter les aubergines aux pommes de terre et continuer de remuer pour assécher la préparation. Ajouter alors le lait chaud doucement et l’aligot couper en petit morceaux. Il est temps de montrer sa puissance musculaire des bras, touiller, touiller et encore touiller jusqu’à ce que les fils du fromage se forme. Déguster très chaud sans se bruler.































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